Renaissance sleeves fashion. Les modes de la renaissance. Manches.

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Renaissance sleeves fashion. Les modes de la renaissance. Manches. 16th century

French renaissance sleeves fashion

Renaissance sleeves fashion.

1. Margaret of Bourbon (1559). Channel perforated black and gold.
2. Double split sleeve, paperback and canvas.
3. Sleeve slashed Francis (1515). Dark gray, red wrist, patterned black and gold.
4. Sleeve (1518), the top is cherry bloated, bottom white pleated linen.
5. Sleeve (1515). Pink pleated bodice and sleeve from the wrist 1’1 handle is tightened and purple, mottled pink.
6. Sleeves under Francis II (1560). Rich brocade fabric, light brown background, gold and red paperback, wide armhole.
7. Eleanor of Austria (1530). Sleeve white bloated and burgundy. White ermine not spotted in rosettes.
8. Bourgeois (1536). Sleeve coat color, green bottle, open a second round in white lingerie.
9. Sleeve in soft silk silver gray, wide wrist fur from the tight wrist in the first round.
10. Large round blue sleeve, falling on a very tight race lingerie wrist.
11. Top handle (1515), bloated striped yellow, green and blue, black nets, narrow neck with two gold braid trimmings.

L’HISTOIRE DU COSTUME FÉMININ FRANÇAIS. MANCHES.

Histoire du costume féminin français. Les modes de la renaissance de l’an 1461 á l’an 1574. MANCHES. Paul Louis Victor de Giafferi.

1. Marguerite de Bourbon (1559). Manche ajourée noir et or.
2. Double manche fendue, broché et toile. 3. Manche à crevés François Ier (1515). Fond gris foncé, poignet rouge, motifs noir et or.
4. Manche (1518), le haut ballonné est cerise, le bas en lingerie plissée blanche. 5. Manche (1515). Corsage et manche plissée rose, à partir du poignet 1’1 manche est resserrée et mauve, tachetée de rose.
6. Manche sous François II (1560). Riche étoffe brochée, fond marron clair, broché or et rouge, large emmanchure.
7. Éléonore d’Autriche (1530). Manche ballonnée blanc et lie de vin. Hermine blanche non tachetée, à bouffettes.
8. Bourgeoise (1536). Manche couleur de la robe, vert bouteille, ouverte sur une seconde manche en lingerie blanche.
9. Manche de soie souple gris argent, large poignet de fourrure venant sur le poignet très serré de la première manche.
10. Large manche vieux bleu, tombant sur une manche de lingerie très serrée au poignet.
11. Haut de manche (1515), ballonnée rayée jaune, vert et bleu, filets noirs, resserrée au coude par deux galons passementerie or.

PAREMENTS.

SOUS Louis XI, les femmes, telles que Charlotte de Savoie (1461), portaient des manches à grands parements qui leur couvraient les mains.
On faisait les manches bouffantes, surtout aux épaules.
Sous François Ier la manche devient large et tailladée du haut en bas; mais sous le règne de Henri II et de Charles IX (1560) on les fait très ajustées au bas et très bouffantes aux épaules (manche à gigot de 1835 et de 1900).

MANCHES.

Sous la ‘Renaissance on portait des manchettes ou des manches qui étaient soit dentelées, soit en forme d’entonnoir, soit remplies de bourrelets, de taillades ou de bouffettes. Ces manches étaient très ajustées à l’épaule et presque toujours combinées en deux teintes.
L’hiver elles étaient généralement bordées de fourrures.

MAHOITRES.

Les manches adaptées au corsage furent à gigot; leurs bouffissures étaient soutenues par des ballons qui donnaient de la carrure aux épaules; on les appelait mahustres ou mahoitres, du nom que portait le rond des bras à leur naissance.

MANCHERONS.

Les manches de dessous étaient recouvertes en partie par les grosses manches étoffées de la surcotte.
Avec les premiers corsets ou vertugadins du XVIe siècle les femmes portaient également les mancherons.
Les manches devenant d’un luxe considérable, on les travaille à part; aussi la manche devient-elle séparée et dite ” manche volante ” .
Diane de Poitiers vers l’an 1520 est l’une des premières femmes à qui nous la voyons porter.
C’est une combinaison de l’ancienne manche en sac, à retroussis de fourrure, et la large manche de robe, italienne, qui, serrée au poignet, était divisée en gros bouillons.
Parfois l’étoffe de la manche était découpée en bandes longitudinales procurant des bouffettes (en raison de la manche du dessous) ou des ” ajouiés ” à travers lesquels se montrait le fin linge de la chemise.

AILES.

Mais cela ne suffisait pas aux élégantes d’alors; elles y ajoutèrent des sortes d’ailes qui, tombant de l’épaule, étaient retenues par une fine attache vers le milieu du bras.
Le haut de la manche simulait alors l’ouverture de cette manche de surcotte qui serrait pour le passage du bras; le bas de la manche conservait alors l’apparence de l’ouverture ample et très entonnoir de la manche du xv” siècle.
C’est ce que l’on appelait l’aileron ou mieux le mancheron fait en étoffe et que venait surmonter encore une autre pièce d’habillement sur l’épaule appelée épaulette.
Non seulement les femmes la portaient, mais les hommes aussi, et tel nous apparaît François Ier en élégant costume de gala.
Le seul inconvénient de cette manche bouffante qui était très belle, c’est que, additionnée encore de l’aileron de fourrure, elle réduisait fatalement la taille des femmes et détruisait leurs proportions; aussi peu à peu ces dernières l’abandonnent.

VECELLIO.

Le Vénitien Vecellio, expert en modes, disait alors que le vêtement de la femme variait plus souvent que les phases de la lune (1550).
Dès cette époque, les bras des femmes sont couverts de manches à filets de soie, sous lequel on pose un tissu d’or ou d’argent en transparence.

REBRAS.

Vers 1497 Marie d’Angleterre nous apporta une manche nouvelle dite manches à rebras; c’était une manche large qui se retroussait et mettait à découvert la manche ajustée de la cotte; le dessous était de teinte et tissu différents.
Elle était toujours ornée d’une fort belle garniture au poignet.
Vers 1559 on voit réapparaître les ” épaulièred ” qui, sous le nom d’épaulettes, se trouvent à la naissance du mancheron. Elles donnent une nouvelle tournure aux toilettes de cette fin du XVIe siècle.

MOUCHOIRS.

Peu de mouchoirs vers cette époque sauf chez les héros des romans de chevalerie moderne, qui jetaient ” le mouchoir “.
Presque tous les beaux mouchoirs étaient de fin lin, bordés de très belle dentelle, assez pratique, mais aussi souvent garnis de broderie d’or, ce qui les rendait difficilement lavables.
Vers l’an 1500 les mouchoirs n’étaient pas d’un usage très courant. Sauf dans la haute société, les femmes se mouchaient et mangeaient avec les doigts, de la main droite; aussi leur recommandait-on de se moucher avec la main gauche dont on ne se servait pas pour prendre la viande. Un chroniqueur nous explique ce fait:

Enfant, si ton nez est morveux,
Ne le torche de la main nue
De quoi ta viande ut tenue,
Le fait ut vilain el bonleux.

Quelques années plus tard, vers 1547, on peut constater l’usage général du mouchoir.
Charlotte de Savoie, en mourant, laisse 3 mouchoirs brodés d’or et de soie (1483).
Un demi-siècle auparavant, cependant, on constate qu’Anne de Bretagne, en 1492, apporta à son mariage 4 douzaines de mouchoirs.
Cent ans plus tard, Gabrielle d’Estrées payait 1900 écus un mouchoir très ouvragé (1594).

GANTS.

Vénus s’étant piquée aux épines d’une rose, on inventa le gant, dit la légende.
Les femmes de l’antiquité portèrent des gants; ils furent presque toujours richement brodés.
A la cathédrale de Bayeux on trouve encore ” deux mitaines de laine enoblies de broderies à deux figures de Véronique, environnées de perles “.
Catherine de Médicis portait les plus beaux gants du royaume; ils étaient brodés d’or et finement décorés. Des pierreries s’y trouvaient serties, elle aimait beaucoup les gants puisqu’elle en portait même la nuit. Ils étaient parfumés par René, son parfumeur favori.

POISON.

Elle eut même la gentillesse d’offrir une paire de gants venimeux à Jeanne d’Albret, qui en mourut sur-le-champ.
Dans le cosmétique empoisonné, dont les enduisit Rene, il avait glissé de la poussière de diamant qui, en faisant des écorchures légères, facilitèrent l’entrée du poison.
Les gants étaient généralement de couleur verte, violette, etc. Ils étaient faits en peaux de daim ou de chien, à cause de leur douceur.

GANTS.

On complète la parure par des mitaines en forme de sachets.

Read more: L’Histoire du Costume Féminin Français. Paul Louis Victor de Giafferri.

  1. The Modes of the Middle Ages. 11th to 15th century. Les Modes du Moyen Age de l’an 1037 à l’an 1461.
  2. Fashion of the Renaissance from 1461 to 1574. Les Modes de la Renaissance de l’an 1461 à l’an 1574.
  3. Fashion under Louis XIV 1643-1715. Les Modes sous Louis XIV 1643-1715.
  4. Fashion under Louis XV from 1715 to 1774. Les Modes sous Louis XV 1715−1774.
  5. Fashion under Louis XVI 1774 to 1789. Les Modes sous Louis XVI 1774−1789.
  6. The Modes under the Revolution 1792 to 1799. Les Modes sous la revolution 1792 – 1799.
  7. French Fashion of the Second Empire 1852 to 1870. Les modes du second empire 1852 a 1870.

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